Texte libre


La Seconde Révolution Américaine

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La contre-culture

Berkeley l'insoumise
Les auditions de l'HUAC. San Fransisco Mai 1960
Le Free Speech Movement
L'invention Berkeley

SDS 1960-1963
Du SLID au SDS
La Déclaration de Port Huron : L'impossible réforme
L'ERAP et le culte du ghetto

SDS 1964-1966

Red Dogs et Dr Strange 1965
Virginia City, Nevada
San Fransisco 1965
La San Francisco Mime Troupe
A Tribute to Dr Strange

San Fransisco 1966 (1)
Le Trips festival 
Le Front de Libération des Artistes
La scène musicale
Hashbury
Les marchands HIP

San Fransisco 1966  (2)
L’Oracle, journal arc-en-ciel. 
THE DIGGERS
Le jour où ils ont rendu l’acide illégal
Free : Libre et gratuit

Austin, Texas
La lutte pour les droits civiques à l'U.T.
La naissance du S.D.S
The Rag
La radicalisation à l’U.T
Le Mouvement pour la liberté à l’université

San Fransisco 1967

Le Vagissement du Nouvel An

Human Be-In, Pow-wow, et Rassemblement des Tribus.

L'amour est communication (company)

Le Cirque Invisible

Et le Cirque de l'Amour.

Célébrez la ville libre

SF 1967 2eme partie

Les Diggers et le Summer of Love

La Mort de Hippy et la Naissance de l'Homme Libre

Le Collectif Ville Libre et les Nouvelles de la Ville Libre

La naissance de Black Bear Ranch


 



Au 03 octobre 2009

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Quelques sites de l'
Autre Amérique



"Les rails underground de ce monde au prochain"


The 60s aren't over;
They won't before over until the Fat Lady gets high !














Et d'ailleurs






Défense de la biodiversité






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Mercredi 11 novembre 2009

Nouvelles du SDS

Le bulletin # 8 (Pdf) du SDS est paru.

 

They Say Cut Back, We Say Fight Back!, - Jeux de mots entre "restriction" (budgétaire) et  "répondre aux coups". Une traduction plus large pourrait être  "Ils disent coûts. Nous disons répondons aux coups"

 

C’est le nom d’une conférence qui s’est tenue à Chicago le 3 octobre dernier, réunissant des syndicalistes, des étudiants et des militants ‘progressistes’ de différents milieux.(syndicats, étudiants, militants de terrain)

 

 

 


Extraits de la résolution adoptée lors de cette conférence:

 

"Attendu que :

 

Nous sommes aujourd’hui au coeur du plus grand déclin économique depuis la Grande Dépression des années 1930. Les riches et les puissants disent que les choses commencent à s’améliorer. Il n’y a pas de reprise pour les salariés . Des millions de maisons sont en cours de saisie. Le chômage augmente. Des coupes budgétaires massives sont effectuées dans les programmes à destinations des plus pauvres et des travailleurs, en même temps que le gouvernement essaie d’équilibrer le budget sur notre dos. Les inégalités augmentent, les catégories opprimées – afro-américains, mexicains, latinos et autres, sont les plus durement touchés par les saisies, le chômage et les coupes budgétaires. Les travailleurs immigrés sont confrontés aux licenciements massifs, aux raids policiers et à la déportation.

 

Attendu que :

 

Les riches saisissent l’opportunité de la crise économique pour attaquer les pauvres et les travailleurs et beaucoup d’entre nous répondent en rendant les coups. Dans les villes à travers le pays des luttes acharnées ont lieu pour arrêter les expulsions et pour demander un gel des saisies. Dans des usines comme Republic Windows and Doors à Chicago d’intenses batailles se déroulent en réponse à leur fermeture. De la Californie à New York, des gens sont descendus dans la rue pour protester contre les coupes budgétaires dans les écoles et les programmes qui servent nos communautés."

 

Des commissions (Protection et extension des services publics, éducation, accès aux soins, droits des immigrés ) ont listé une liste de revendications (entre autres)

 

L’accès à la santé, inscrit dans les droits de l’Homme, pour tous quel que soit son âge, son sexe, sa nationalité, sa race, son statut d’immigré ou sa capacité à payer

 

"...seul un système de couverture santé unique, où le gouvernement rembourse les soins à partir du budget fédéral" est capable de "contrôler les coûts de santé et d’assurer son accès à tous

...Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir, dans les semaines et les mois à venir, jusqu’à et y compris la désobéissance civile, pour démontrer et mettre en cause le rôle de l’industrie de l’assurance dans la corruption du processus politique et l’impossibilité faite à des millions de résidents américains à recevoir les soins qui leur reviennent de plein droit."

 

L’accès à l’éducation

 

"En même temps que les Etats-Unis continuent à renflouer les banques défaillantes avec les milliards de dollars des contribuables, les universités à travers le pays sont en crise. "

….De l’argent pour l’Emploi et l’Education. Pas pour la Guerre et l’Occupation!"

 

Une journée d’action a eut lieu hier, 10 novembre, pour le Droit à l’Education, à laquelle s’est joint notamment le SDS.

 

Le droit des immigrants:

 

des droits pleins et égaux pour tous les travailleurs, quel que soit leur statut d’immigrés.

la réunification des familles

l’arrêt de la construction du mur à la frontière et la fin de la présence militaire.

la fin de la politique d’intervention à l’étranger et un changement de politique étrangère

la légalisation de tous les travailleurs immigrés

 

Par Didier - Publié dans : freakences
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Mardi 10 novembre 2009

Exceptionnellement, Freakence change de format. Un peu plus long à lire à l’occasion de la mise en ligne sur Freakence Sixties de A l’attention de tout le personnel militaire édité sous forme de tract en octobre 1965 par le Berkeley Vietnam Day Committee . Vous pouvez aller le lire et revenir ici ensuite.


 


 


To the American friends, improperly encouraged by Thorn to visit this blog, you can find the original version of this pamphlet of the Vietnam Day Committee here.

Of course there is NOTHING to do with the war in Afghanistan, a good war against terrorism. And there is NOTHING to do with the French troops fighting over there .In fact, nobody here knows that French troops are fighting in Afghanistan

But as for the rest, you’ll still need some awful internet translator.

Keep on keeping on...

 

 


 


Aujourd’hui les troupes de l’OTAN défendent la démocratie en luttant contre le terrorisme en Afghanistan , faisant quelques dommages collatéraux dans la population civile, c’est à dire en langage civil, y faisant de nombreuses victimes. Le Pentagone veut plus de troupes, plus de bombes, comme il le voulait au Vietnam. Les procédés sont les mêmes. L’opposition à la guerre, elle, est différente. Aucun jeune français ou américain ne risque d’être appelé comme cela fut le cas lors de la guerre d’Algérie ou du Vietnam. Nous avons tous d’autres chats à fouetter, et en premier lieu, la survie quotidienne pour certains d’entre nous. Et que soutiendrions-nous en Afghanistan. Les talibans ?


Néanmoins, les talibans vont gagner, quel que soit le nombre d’hommes déployés et le tonnage de bombes déversé. Parce que il n’existe face à eux que l’alternative d’un régime corrompu soutenu par les démocraties auto-proclamées. Parce que la solution n’est pas militaire – toute escalade ne nourrirait que davantage le complexe militaro-industriel via les juteux contrats d’armements.

Avez-vous entendu parler dernièrement du peuple afghan ? Savez-vous ce qu’il pense de tout cela ? La parodie d’élection permet-elle de s’en faire une idée ?

Dans les années 70, le retrait des troupes américaines du Vietnam et la chute du gouvernement sud vietnamien devaient entraîner l’apocalypse. Comme si le peuple vietnamien n’avait connu l’apocalypse auparavant. Que pense un ancien combattant américain, ou français, qui se rend au Vietnam aujourd’hui ? Pourquoi s’est-il battu ? Qui lui a menti ?


Comparaison n’est pas raison. Soit. Mais qu’est-ce que l’aveuglement ? Les situations peuvent différer. Mais l’incontournable point commun, c’est que le même système est en cause aujourd’hui, en Irak, en Afghanistan, qu’il y a quelques dizaines d’années dans la péninsule indochinoise, en Algérie et ailleurs.


C’est le même système qui est en cause dans la situation économique, appelée faussement "crise financière"


Nous devons donner un nom à ce système. (We must name that system) disait Paul Potter le 17 avril 1965, lors de la Marche sur Washington pour mettre fin à la guerre du Vietnam.


"Il n’existe pas de plans simples, de schémas ou de trucs à proposer ici. Il n’existe pas de façon simple d’attaquer quelque chose de profondément ancré dans la société. Si les gens de ce pays veulent mettre fin à la guerre du Vietnam et changer les institutions qui en sont la cause, alors les gens de ce pays doivent créer un mouvement social de masse et si cela pouvait se construire autour de la question du Vietnam, alors c’est ce que nous devons faire.

Par mouvement social, j’entends plus que des pétitions et des lettres de protestations , ou des soutiens tacites d’élus dissidents du Congrès; Je veux dire des gens qui veulent changer leur vie, qui veulent défier le système, pour prendre le problème du changement sérieusement.

Par mouvement social, j’entends un effort assez puissant pour faire comprendre au pays que nos problèmes ne sont pas au Vietnam, en Chine, au Brésil, ni dans l’espace ou au fond des océans, mais ici, aux Etats-Unis. Ce que nous devons faire, c’est commencer à construire une société

démocratique et humaine où des Vietnams sont impensables, dans laquelle la vie humaine et l’initiative sont précieuses."


Aujourd’hui, à la différence des années cinquante aux Etats-Unis et sans doute dans le monde occidental, le système n’est plus considéré comme allant de soit.


James Robbins , dans un article d’hier dans The Rag, BBC Poll on Capitalism : Where's the Love?

Sondage de la BBC sur le capitalisme. Où est l’Amour ? Montrait le tableau suivant

 



Est complétement défectueux et un système économique différent est nécessaire.

Connait des problèmes qui peuvent être réglés à travers la régulation et des réformes

Fonctionne bien et une régulation accrue le rendrait moins efficace.


Seulement 11% des personnes sondées pensent que ce système fonctionne et une minorité non négligeable pense qu’un autre système que capitaliste doit être mis en place.


Aujourd’hui, nous il nous faut reconstruire ce mouvement. Peu importe ce qu’il fut et comment il a disparu. Cela appartient désormais à l’Histoire, même si elle est encore à écrire.


Comment construit-on un mouvement ? Par où commence-t'on et avec qui ?


Par Didier - Publié dans : freakences
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Lundi 9 novembre 2009

Venu des années soixante et de la résistance à la guerre du Vietnam, le coffeehouse est un endroit où les soldats, leurs familles ainsi que les anciens combattants peuvent échanger, s’informer auprès de conseillers juridiques, et avoir accès à une information alternative à la propagande militaire. Le coffehouse est aussi un lieu culturel, avec des concerts, des films, des débats et autres manifestations.

 

 

 

Under The Hood , Killeen, Texas. est situé à moins d’un mile de Fort Hood, et est la réincarnation de The Oleo Strut durant la guerre du Vietnam. C’est à Fort Hood qu’étaient basés notamment Victor Agosto et Travis Bishop anciens d’Irak qui ont refusé de partir pour l’Afghanistan

Un documentaire sur Under The Hood

 

 

Coffee Strong est situé aux portes de la base militaire de Fort Lewis, la plus grande base de la côte Ouest à Lakewood, état de Washington. Fort Lewis a été un centre national de résistance de Gis contre la guerre d’Irak, comme il l’avait été contre la guerre du Vietnam. Le lieutenant Ehren Watada y a été jugé en février 2007 pour avoir été le premier officier à refuser de servir en Irak.

Coffee Strong fait partie d’un projet plus vaste comprenant GI Voice et GI Radio


Il existe un autre coffehouse près de Fort Drum dans l’état de New York


Ces coffehouses fonctionnent avec le soutien d’organisations locales, comme Code Pink et les Irak Veteran Against the War au Texas.

Par Didier - Publié dans : freakences
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Dimanche 8 novembre 2009

Officiellement, le taux de chômage aux Etats-Unis est de 10.2% après la perte de 190 000 emplois en octobre, soit presque 16 millions de chômeurs

 

Comme ailleurs, ces chiffres cachent une réalité pire; si l’on prend en compte d’autres chiffres non publiés. Si l’on ajoute les personnes qui ont arrêté la recherche d’emplois et celles qui acceptent, contraintes, un emploi à temps partiel, le taux de chômage est alors aux alentours de 17.5%

Si l’on considère que ce taux va continuer à augmenter dans les prochains mois, aux dires mêmes de l’administration US, ils atteindront voire dépasseront ceux du chômage lors de la Grande Dépression, supérieurs à 20% .

 

 

Selon les autorités américaines, les premiers signes de la reprise apparaissent. Malheureusement, cet "optimisme" cache une réalité toute autre. Le chômage a été provoqué par la logique même du système, par des licenciements pour des gains à court terme de productivité et d’actionnariat, ainsi que des délocalisations pour l’abaissement du coût de travail, emplois qui ne reviendront pas.

70% du PIB américain provient de la consommation intérieure et le chômage croissant et la multiplication du travail à temps partiel affaibliront encore le pouvoir d’achat des américains.

 

Ce qu’il y a au coin de la rue, aux Etats-Unis comme ailleurs, ce n’est pas la "reprise" mais une longue période de temps difficiles.

 

Au même moment, l’Amérique est "sous le choc" de la fusillade de Fort Hood , la plus grande base américaine avec plus de 50 000 soldats et est le point de départ des troupes prêtes à être déployées en Afghanistan et en Irak. Là se déroule le Soldier Readiness Processing – SRP – la constitution de tous les documents médicaux, financiers et légaux juste avant ce départ.

 

 

Le major Malik Nadal Hasan était sur le point de partir en Afghanistan. Il souffre de syndrome de stress post-traumatique. Selon un membre d’un Centre de Surveillance Médical des Forces Armées, cité dans le Denver Post en août 2008, “43 000 personnes – les deux tiers d’entre elles membres de l’armée ou de la réserve-- ont été déclarées non opérationnelles pour raison médicale trois mois avant d’être déployées en Irak."

 

En Avril 2008, la RAND Corporation a publié un rapport révélant que “près de 20 percent du personnel militaire revenu d’Irak et d’ Afghanistan – 300 000 en tout- présentent des symptômes de syndrome de stress post-traumatique ou de dépression aigüe, alors qu’un peu plus de la moitié d’entre eux ont suivi un traitement."

 

La grande dépression n’est pas seulement économique. Le système broie indifféremment, les travailleurs comme les soldats. "Juste un pion dans leur jeu", chantait Dylan . Elle n’est pas seulement américaine.

 

L’antidépresseur est radical. Broyer ou être broyer, c’est la question.

 

Sources The Rag Blog Ted McLaughlin Real Unemployment Rate : Closing in on the Great Depression et Shootings rock massive Fort Hood As soldiers point to grim mood at the base

Par Didier - Publié dans : freakences
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Mercredi 28 octobre 2009

Un chapitre de la riche histoire des sixties pas encore traitées (comme d’autres) par Freakence Sixties . Le quarantième anniversaire des émeutes de Stonewall est l’occasion de réparer cette lacune.

 



Michael Bronsky m’a fait l’amitié de me permettre de mettre en ligne la traduction son article "Stonewall était une émeute", paru en juin dernier dans The Guide à laquelle j’ai ajouté quelques points de désaccord émanant de Allen Young extraits d’un article pour The Rag


Freakence Sixties développera ce sujet dans les mois à venir avec des informations sur l’historique du mouvement de libération des gays et lesbiennes (The Mattachine Society Daughters of Bilitis Radical faeries …) et ses principaux actrices et acteurs (Dorothy Del Martin et Ann Phyllis, Henry Hay …)


Comme pour les minorités raciales, et le mouvement des femmes, les années soixante furent un formidable accélérateur pour la cause des minorités et le gain de nouveaux espaces de liberté. A préserver et à élargir durant cette interminable période glaciaire contre révolutionnaire.

Par Didier - Publié dans : freakences
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Lundi 26 octobre 2009

De nouveaux documents des Diggers et de la ComCo mis en ligne par Arthur Magazine sur la peine de mort. Le hurlement


"12 minutes d'agonie par le gaz mort brûlé système nerveux central TUE

Ils vont tuer assassiner brûler un frère...."

Deep Tried Frees de Irving Rosenthal Un hommage aux premiers Diggers anglais et à ceux de San Fransisco et une ode à la gratuité


Student Nonviolent Coordinating Committee. Monographie : La Base du Pouvoir Noir Un document clé du SNCC du printemps 1966 où l’organisation, après la nomination de Stokely Carmichael comme président, explique son évolution vers le concept du Black Power qui se concrétisera, entre autre, par l’exclusion des militants blancs



Eric Besson, le ministre de l'immigration, a annoncé dimanche le lancement d'un vaste débat sur l'identité nationale avec les "forces vives" du pays


"Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français", a-t-il dit.


Pourquoi faudrait-il être fier d’être né quelque part ?

Pourquoi les racines, la culture, doivent-elles être transformées en nationalisme, forme de racisme et grand pourvoyeur de guerre ?


Si monsieur Besson est fier d’être français, c’est son problème.


En attendant (mieux) le conseil Digger est


fais ton truc

viens danse  existe,                                HURLE 

Par Didier - Publié dans : freakences
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Mardi 20 octobre 2009



Lenore Kandel parle avec les anges.


Lenore a fait sa première apparence dans la littérature en tant que personnage de Jack Kerouac dans Big Sur où elle est Ramona Swartz,


C’est son recueil de poèmes "Love Book" qui lui vaudra la célébrité. Le livre sera saisi pour obscénité, lui valant une belle publicité et faisant décoller les ventes. En remerciements; Kandel reversera 1% à la caisse de retraite de la police


Compagne de Bill Fritsch, Lenore était une digger.


I cannot be satisfied until I speak with the angels

I require to behold the eye of god

to cast my own being into the cosmos as bait for miracles…

“I demand the access of enlightenment…

“the presence of unendurable light…

“(as) the child of man demands his exit

from the safe warm womb



Lenore Kandel:A Critical Appreciation John Yates

Par Didier - Publié dans : freakences
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Vendredi 16 octobre 2009


Pas de Jeux Olympiques sur les terres autochtones volées !

Le site de la convergence


Et un historique sur Infokiosques

Par Didier - Publié dans : freakences
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Dimanche 11 octobre 2009

Une petite histoire racontée par Carl R. Hultberg dans The Rag How They Busted Hippie Hill


"HIPPIE HILL, NH – La ville de Danbury, New Hampshire, où je vis, abrite aussi un repère local connu sous le nom de Hippie Hill. Bien sûr, ceci étant le New Hampshire, nous devons nous souvenir qu’ici, le terme “hippie” n’a aucune connotation concernant une opinion particulière quant à la guerre, à la paix, à l’écologie, à l’égalité raciale ou à la libération des femmes. Ce que hippie signifie dans le NH , ce sont des cheveux longs et une prédilection pour la consommation de grosses quantités de marijuana (et de bière).

Dans la plupart des cas, hippie est la même chose que motard dans le New Hampshire. C’est donc à Hippie Hill que les motards locaux et autres, qui aiment faire de la moto (sans silencieux pour en réduire le bruit) sur la Rte 4 se rassemblent à Danbury pour lancer des fers à cheval, boire de la bière et fumer de façon provocante de l’herbe (principalement faite maison) sur une petite butte (remblai de la voie ferrée) de l’autre côté de la rue de la Boutique de Dick.


 



Dick (Gness) est une figure locale depuis des années en ville et il dirige officieusement tout ce qui se passe à Hippie Hill, si tant est que quelque chose puisse être dirigé ici. Il vend des T shirts avec le logo de Hippie Hill dessus, par exemple. Dick est un vrai teigneux et sa boutique est en partie une épicerie (bière/essence/tabac), mais aussi en partie une banque pour les exclus locaux et en partie un musée de la bouffe. Je peux dire par expérience qu’il vend le meilleur fromage Cabot en dehors du Vermont, mais évitez sa viande séchée en vitrine.


Ma citation favorite de Hippie Hill est: “Peace and Love, tu veux t’battre?” -- qui en quelque sorte capture l’esprit du lieu. Cependant, Hippie Hill représente une protestation sociale qui dure depuis une trentaine d’années, une manifestation provocante en faceur de l’éclusage public de bières, de la culture de marijuana , de la fumette smoking et d’une foule d’autres questions propres à l’identité mâle aux USA."


Mais on ne défie pas impunément l’ordre établi, dans l’Amérique d’Obama comme ailleurs.

Et la police fait une descente dans la boutique de Dick le 6 octobre dernier


"Les lecteurs doivent se souvenir que le commerce de Dick (essence/bière/tabac) est aussi le système principal qui fait fonctionner Hippie Hill. En plus de cela, Dick Gness est aussi un bienfaiteur général de la ville. Vous avez un chèque mais pas de compte en banque ? Beaucoup de gens en ville sont dans cette situation. Pas de problème. Si Dick vous connaît (et il connait tout le monde) votre chèque a autant de valeur que de l’or.

Pas de problème non plus avec le crédit jusqu’à la fin de la semaine. Il faut juste se souvenir où acheter sa bière. Et rester fidèle à moins que de vouloir sa photo sur le Mur de la Honte. La Boutique de Dick Store offre aussi un lieu où se rendre à beaucoup de gens . Et pas seulement aux soi-disant hippies de Hippie Hill. Les solitaires locaux (comme moi), des jeunes gamins en vélos qui pourraient s’attirer des ennuis ailleurs, des gens qui ont besoin de parler à quelqu’un . Dick fait tout cela.

Et beaucoup plus,semble t’il , à moins que cette perquisition ne soit une totale fumisterie. Les articles "découverts" dans la Boutique de Dick comprennent : des sachets de marijuana (pour distribution?), des champignons à psilocybine , une quantité de cocaïne, quelques pintes de vodka, quelques armes et une brassée d’argent liquides. Evidemment, si tu diriges une petite banque et des opérations de crédit, tu as besoin de liquidités. Et probablement d’une arme ou deux.

Si tu as 71 ans (comme Dick Gness) tu as aussi besoin de quelques dizaines de grammes de marijuana. Pour des fins strictement médicales. "


Dick a été relâché contre une caution de 1500 $. Le lendemain, l’auteur de cet article est retourné faire le plein (d’essence) chez Dick.


“Ce n’était pas à vous tous les trucs qu’ils ont saisi ici, pas vrai? ?” Il baisse les yeux pendant une seconde et répond: “C’était là, mais ce n’était pas à moi" Soudain, tout devenait clair . “c’était une garantie pour des dettes, non ? Comme les armes ?” Il opine de la tête. “Votre problème, c’est que vous êtes trop gentil, , Dick...” Il est d’accord. "


Le dénouement de cette histoire, c’est que Dick va se voir probablement retirer ses licences pour ventes d’alcool, de tabac et de permis de chasse et de pêche. Et les plus fauchés vont perdre une banque officieuse compréhensive, un lieu ou traîner et la bière et l’essence les moins chère de la ville. Il va probablement échapper aux poursuites pour vente de drogues.


Le temps de la retraite ? Un petit bout d’humanité qui disparaît.....


Bienvenue en Amérique.

Par Didier - Publié dans : freakences
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Samedi 10 octobre 2009

Maintenant que Barak Obama est prix Nobel de la Paix, il doit le gagner. Il est dans la position du coureur qui aurait obtenu sa médaille avant que de faire la course. Sans doute, le jury du célèbre prix croit-il dans l’adage "Si tu veux la Paix, prépare la Guerre" et la guerre n’est après tout qu’un prolongement de la politique par d’autres moyens. Et puis, il y a des guerres justes, non ?


 



Sur France info, j’entendais hier un porte-parole de l’U.M.P s’étonner du choix, avançant que notre Prince à nous aurait été bien plus méritant. Connerie et nationalisme sont les deux mamelles de la politique. Le Président iranien, lui, a félicité son confrère, pensant en lui-même"Maintenant il va nous foutre la paix".


 

Le commun des mortels n’imagine pas à quel point les puissants de ce monde s’échinent à le rendre meilleur. Par conséquent, dans sa grande naïveté, il s’étonne que leurs efforts soient récompensés.

Si la population civile afghane est bombardée, c’est pour son bien .et ceux qui prétendent le contraire, au mieux, ne comprennent rien à rien, au pire, sont des agitateurs.


L’armée n’est que l’outil des politiciens pour établir la paix et la justice. L’histoire le prouve. Que le Commandant en Chef des Armées de l’Empire le plus puissant du monde reçoive le Prix Nobel de la Paix renforce le message. Le complexe militaro-industriel a du fêter çà au champagne. Je suggère que les usines d’armement posent un autocollant sur les bombes "Prix Nobel de la Paix".


Ceci dit, çà ne va pas être facile pour les copains américains qui demandent le retrait d’Afghanistan. Je serai Obama, je leur balancerai "Eh, les gars, c’est qui le Prix Nobel ?" Et les insoumis et déserteurs qui refusent les ordres du Prix Nobel de la Paix ? Des fauteurs de guerres !


Rire, encore, à la face du démon.

Par Didier - Publié dans : freakences
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